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Clarisse Sabard

Âge : 38 ans (beaucoup moins dans l'esprit)

Ville : Angers

Le livre qui m’a le plus touchée ? Beignets de Tomates Vertes, de Fannie Flagg. C'est une belle histoire d'amitié au coeur de l'Amérique des années 30, je pleure à chaque fois.

Le livre que j’aimerais que l’on m’offre ? Le dernier roman de Stephen King, dont je suis une inconditionnelle lectrice (puisque c'est bientôt Noël, j'en profite ;-) )

Le livre que j’aimerais offrir en cadeau ? J'ai récemment dévoré la trilogie de Maude Mihami, Les dix voeux d'Alfred. C'est typiquement le genre de romans que j'aime offrir car c'est à la fois drôle, tendre, authentique et émouvant.

Mon plaisir coupable ? Un seul, vraiment ? Alors là, comme ça, je dirais un bon bain chaud avec un livre pour me tenir compagnie. Un plaisir que je m'octroie la plupart du temps quand je suis en déplacement, car je n'ai pas de baignoire chez moi.

Mon coup de coeur du moment ? Je ne vais pas être très originale, mais j'écoute en boucle le dernier album de Taylor Swift. Et j'ai aussi récemment découvert les mochis, de délicieuses pâtisseries japonaises fourrées à la pâte de haricot rouge. Un régal ! 

Mon livre de chevet ? Consuelo, de George Sand. Un roman que j'ai dévoré pour la première fois à dix-huit ans, une grande destinée de femme à travers l'Europe du XVIIIe siècle que j'aime relire de temps en temps. 

Ma devise ? Il n'y a pas de honte à préférer le bonheur. J'ai fait de cette phrase d'Albert Camus mon mantra personnel.

  


Mettre votre imagination à plat et combiner vos mots avec le fruit de vos recherches vous passionne depuis toujours. Quel métier exerceriez-vous si vous n’aviez jamaisosé envoyer ce premier manuscrit à Charleston ?

J’ai toujours été attirée par les livres, même si jamais je n’aurais osé penser vivre un jour de ma plume. Avant de me lancer, je travaillais dans la vente, dans l’optique d’ouvrir un jour ma propre librairie. Alors qui sait, peut-être serais-je libraire à l’heure actuelle ?

L’écriture est un travail minutieux,  mais tellement plaisant. Est-il déjà arrivé que votre activité finisse par déborder et vous accaparer plus que prévu ? Comment vous
organisez-vous ?

Oui, bien sûr qu’à un moment ou un autre, l’écriture finit par déborder sur le reste. J’essaie d’être organisée au maximum en me fixant des objectifs d’écriture au quotidien, mais il peut y avoir des imprévus. En règle générale, j’écris quand mon fils est à l’école, c’est ma façon de « me rendre au bureau » et surtout de me discipliner. Mais lorsque j’arrive en fin de roman, les derniers jours, je peux taper sur mon clavier jusqu’à trois ou quatre heures du matin. C’est un rythme très intense !

Avez-vous d’autres projets à côté de l’écriture ?

J’ai envie de consacrer plus de temps aux voyages. Angleterre, États-Unis, Irlande… Je ne manque pas d’idées quant aux prochaines destinations. Les voyages contribuent à nourrir mon imagination, et depuis la pandémie de covid, le besoin d’évasion est très présent. Dans un tout autre registre, j’ai également le projet 
d’acheter une maison en Anjou, la région dans laquelle je vis depuis un an et demi.

Quel type de roman préférez-vous écrire, les romans de Noël ou les romans historiques ? Quelles sont les différences de méthodologie de travail ?

Les deux se complètent et m'apportent autant de plaisir, je serais bien incapable de choisir. J’aime me consacrer aux romans historiques car ils me permettent d’explorer pas mal de pistes et d’apprendre des choses que je peux ensuite transmettre à mes lecteurs et lectrices. Quant à mes romans de Noël, ils sont une manière de souffler et de me détendre entre deux projets plus « lourds ». La méthodologie n’est donc pas la même puisque mes comédies de fin d’année ne nécessitent aucune recherche d’un point de vue historique. Ce sont presque des vacances pour moi.

Dans vos romans de Noël, nous retrouvons des personnages hauts en couleur, mais également touchants. Nous rions, mais nous sommes aussi saisis d’émotions, car
vous abordez des sujets plus sérieux qui peuvent toucher n’importe lequel d’entre nous. Comment arrivez-vous à trouver cet équilibre entre les situations amusantes et
celles qui sont sérieuses ?

Je m’inspire de la vie réelle, tout simplement. Je fais partie de ces personnes optimistes par choix, parce que trop conscientes des dures réalités que nous sommes amenés à affronter au quotidien. Alors autant le faire avec le sourire, c’est en tout cas le message que je m’efforce de faire passer à travers ces romans.

L’on dit des auteurs qu’une partie d’eux se retrouve dans leurs personnages. Quel est celui sur lequel vous avez le plus déteint ? Le personnage en qui vous pensez avoir

insufflé le plus de votre personne ?

Je ne pense pas qu’il y ait un personnage qui me ressemble plus qu’un autre. Disons qu’il y a peut-être un petit bout de moi en chacun d’entre eux, et un petit bout de chacun d’entre eux en moi.

 

Vallenot est le village que nous retrouvons dans chacun de vos romans de Noël. Un village inspiré d’un endroit existant. Comment vous est venue cette idée d’explorer

la vie de différents personnages dans un lieu que vous nous avez si bien vendu que l’on voudrait aller y boire du lait de poule ?

Merci pour le compliment ! Au départ, je n’avais pas imaginé qu’il y aurait plusieurs romans se déroulant dans ce village. L’idée m’est venue alors que j’écrivais le chapitre du premier tome, La vie est belle et drôle à la fois. Je ne pouvais pas quitter mes personnages et cette ambiance comme si de rien n’était. J’ai alors
pensé à certaines séries américaines, comme Les Chroniques de Virgin River ou les romans de Kristan Higgins et Debbie Macomber, qui font évoluer différents personnages dans ce genre de petites villes chaleureuses où tout le monde se connaît. Je me suis dit : pourquoi pas ? Les retours enthousiastes de mes lecteurs m’ont
vite confortée dans ce choix.

Quel livre recommanderiez-vous chaudement à vos lecteurs pour un super moment cocooning en cette période automnale ? Et que lisez-vous en ce moment ?

Je suis très fan de l’ambiance cocooning des romans de Debbie Macomber. Ils sont parfois dignes d’un téléfilm, mais ça fait du bien. Tous les ingrédients sont réunis pour nous donner envie de nous plonger dans ses intrigues, avec un bon chocolat chaud. Pour ma part, en ce moment je suis plongée dans un roman paru il y a quelques années, Le Cirque des rêves, d'Erin Morgenstern. L’univers est aux antipodes de ce que j’écris, puisque le roman se déroule à Londres, à la fin du XIXe siècle, et

contient une certaine part de fantastique. Le soir, après une journée d’écriture, j’ai besoin de m’évader avec quelque chose de complètement différent.

Photo :  (c) Guillaume Poli

 Retrouvez son roman Sous un ciel étoilé sur notre site