
Un an devant soi, trois cent soixante-six jours pour
absorber la lumière, tourner autour des mots, osciller,
entrer en collision, vivre la vie des naines blanches et
rouges, des planètes lourdes et lointaines. Accepter
que le lent mouvement céleste nous anime.
[...]
Sur tout ce que je vois se pose une ombre. Je devine
qu'on peut donner voix à cette hantise. Que préserve-t-on
? Qu'ai-je perdu en écrivant ? Et qu'est-ce que je
perds en n'écrivant pas ?
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